ANSE est membre du réseau Metasysteme Coaching

Anse et un peu de philosophie
Anse 2018-2028

SENS - VISION - DIRECTION

D’un point de vue global le métier d’Anse est de permettre la réussite de la transformation.

Nous sommes dans une phase de transition entre l’ère industrielle et l’ère digitale. Cette phase est plus ou moins identique à celle qui s’est produite entre 1850 et 1950, phase de transition entre l’ère agricole et l’ère industrielle. Cette phase de transition a duré 100 ans et s’est soldée par deux guerres mondiales. Elle a permis aussi de rendre un monde meilleur. Nous vivons mieux aujourd’hui qu’en 1950. Toutefois, l’ère industrielle semble arriver au bout de son système. Les attentats réguliers dans les pays occidentaux, la montée du populisme, des extrémistes, l’arrivée du digital, et en même temps l’ouverture vers une pensée globale et complexe au contraire de la pensée unique, des prises de conscience sur les effets de chacun sur l’écologie, du respect des autres (RSE, Meetoo), du transnationalisme sont des prémices d’un besoin de passer à autre chose.

On est dans le choc des cultures, ne rien faire c’est se laisser entraîner par la pensée unique, c’est laisser le risque que cette phase de transition peut elle aussi passer par des conflits mondiaux. Agir en pensant autrement c’est permettre la réussite de cette phase de transition. La question n’est pas de savoir s’il faut ou pas aller vers une ère digitale, la question est comment réussir cette phase de transition pour que l’ère digitale soit bien meilleure que la fin de l’ère industrielle.

Pour le bien meilleur on a tendance à dire c’est plus de paix ; ne rêvons pas, il y aura toujours des conflits. Bien meilleur ça commence aussi par plus de liberté et d’interdépendance, c’est donc plus de santé, d’éducation, de richesse et de partage. Bien meilleur c’est être conscient de soi et de l’autre, conscient que nous vivons dans un même système qu’il soit terrestre et au-delà, que tout est imbriqué et qu’une action peut avoir des répercussions pour les autres. Bien meilleur c‘est avoir développé en chacun de nous cette conscience systémique, c’est être libre ensemble, c’est accepter les différences et les erreurs qui deviennent des ressources au développement et non des freins. Bien meilleur c’est laisser la place à l’altruisme. Bien meilleur c’est plus d’espace de liberté. Bien meilleur c’est réaliser le chemin du contrôle à la confiance. Bien meilleur c’est mettre la performance au service de l’humanité.

Cette phase de transition entre l’ère industrielle et l’ère digitale est un moment clef pour l’humanité. Cette réussite se réalisera par des actions locales qui engendreront des actions globales qui elles-mêmes engendreront des actions locales, on parle alors d’actions Glocales.

Notre système est composé d’un ensemble de systèmes comme le système éducatif, le système entreprise, le système gouvernemental (politique). La transformation a lieu dans tout l’ensemble du système et dans chacun des systèmes qui le composent.

Depuis 2002, de par son expérience et ses actions, d’un point de vue local, le métier d’Anse est de permettre à l’entreprise la réussite de ce passage, de ce moment de transition entre l’ère industrielle et l’ère digitale et donc de transformation à travers l’humain et la performance.

Le métier d’Anse, c’est donc permettre à l’entreprise de penser et agir autrement pour allier l’humain et le digital au service de la performance. Penser et agir autrement pour allier humain et performance. C’est tout simplement comme la légende du colibri, Anse et les acteurs qui y contribuent qu’ils soient clients, partenaires font leur part pour permettre un monde meilleur. 

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L’enjeu n’est pas d’opposer l’ère industrielle à l’ère digitale mais bien de créer un lien et un liant entre les deux. Dans ce moment de passage du contrôle vers la confiance, de l’ère industrielle vers l’ère digitale il y a une prise de conscience que le système de management de hiérarchie et la standardisation du travail sont aux limites et que c’est le moment de penser autrement le management. Ici management peut s’entendre à tous les niveaux : l’éducation, l’économie, un pays, une entreprise. Les prémices de l’ère digitale montrent que c’est une ère qui crée de la transversalité, de la circularité et qui bien utilisées créent de la  relation, de l’humanité. C’est le moment de créer du ET au lieu du ou, le moment de créer plus de transversalité, de circularité entre les êtres et ce que nous avons créé.

Le digital arrive à point nommé. Soit nous laissons le digital prendre le pouvoir sur l’humain, soit le digital vient donner du pouvoir à l’humain. C’est cette dernière option qui est une opportunité pour l’être humain et l’entreprise car l’entreprise va gagner en performance et l’être humain va gagner en autonomie, en responsabilité, en liberté.

Le digital n’est pas un concept nouveau puisqu’il existe depuis l’essor d’internet. C’est le processus qui permet tout simplement d’intégrer toutes les technologies digitales disponibles dans le but de permettre à l’entreprise d’être plus performante. Ce processus qui est en permanente évolution permet à l’entreprise de penser client, ce qui devient sa raison d’être, et de moins penser produit.

Cette pensée et ce processus digital obligent à travailler différemment, à repenser son organisation, à repenser l’organisationnel. En effet, le digital change les frontières de l’entreprise, change la vision archaïque du management, du pouvoir. Il redonne un autre pouvoir au manager qui devient la courroie de transmission entre le digital et la réalité. D’où l’intérêt aussi d’une vision commune digitale à tous les niveaux de l’entreprise. Ce changement culturel et donc organisationnel se résume par cette maxime : plus le leader donne de son pouvoir, plus lui, son équipe et donc l’organisation ont du pouvoir. On parlera de libération du pouvoir, d’entreprise agile, lean management, d’entreprise post-moderne…

Peu importe le nom, Anse agit pour créer ce creuset, ce réceptacle qui permet à l’entreprise de se centrer client, de libérer le pouvoir, de créer l’alliance et la résilience entre le bottom-up et le top-down.

Nous construisons nos habitudes et nos habitudes nous construisent, dans ce creuset l’entreprise va transformer ses habitudes et ses croyances limitantes de l’ère industrielle en ressources exponentielles pour l’ère digitale. De manière classique, les habitudes de l’ère industrielle dans l’entreprise se résument par la réunionite. Trop de réunions. Trop de personnes convoquées aux réunions, peu de plans de réunions, trop de temps passés et perdus en réunion, trop peu de décisions sont prises ou du moins beaucoup de productions d’idées et peu de décisions sont mises en application. Trop de réunions centrées sur l’analyse et pas suffisamment sur l’action.  Trop de réunions qui ne finissent pas dans les temps prévus et pour vraie décision la date de la prochaine réunion. 

Sans parler de Transformation : imaginez simplement de gagner seulement 1h par semaine par salarié en réunion ! Imaginez simplement une réunion optimale par salarié ! Quel en serait le gain de coût, de temps, de productivité, d’énergie ? C’est d’ailleurs très souvent par là que commence le début de la transformation soit phase de transition de l’ère industrielle vers l’ère digitale. 

En parlant de Transformation comme pour l'exemple des réunions ci-dessus: imaginez aussi l'intérêt et le gain pour votre entreprise si vous divisez au moins pas deux le temps de réactivité actuel entre le moment où une idée puissante émerge et le moment où vos clients en profitent.

Les croyances limitantes de l’ère industrielle du système entreprise sont sa vision hiérarchique du management, du contrôle, son excès de processus, sa conception des interrelations, sa conception linéaire face au temps. Mais, il y en a bien d’autres croyances limitantes et habitudes, bien plus sournoises, bien plus spécifiques à chaque entreprise qui se cachent dans les détails. Ne dit-on pas que Dieu ou le diable se cachent dans les détails ? 

C’est dans ce creuset, ce réceptacle que l’entreprise développe sa conscience systémique en son intérieur, avec son environnement, créé de la valeur c’est-à-dire de la performance et de l’altruisme. 

L’altruisme devient l’allié de la performance. Depuis plus de 15 ans, l’expérience d’Anse montre que ce creuset développe ces 4 clefs de la réussite de la transformation :

  1. La qualité de décisions optimales qui est à l’opposé de la production d’idées chère à l’ère industrielle. On produit des actions précises au lieu de produire des idées qui n’aboutissent pas en actions. La qualité de décision permet aussi de développer la circularité, la responsabilité et l’altruisme.
  2. La qualité de la gestion du temps qui est un apprentissage de la relation entre son temps et la meilleure décision. Il y a une prise de conscience que l’on peut toujours mieux faire mais que faire est toujours mieux que d’attendre de faire mieux. Le mieux est l’ennemi du bien. Sa relation face à la gestion du temps entre ces actions, les projets, les défis clients et technologiques développent les valeurs de performance, de respect et d’intégrité
  3. La qualité des interrelations où l’enjeu est étroitement lié à la performance : c’est parce qu’on gagne que l’on s’entend bien. Ce qui est totalement différent et même chronophage que de vouloir bien s’entendre pour gagner. La qualité des interrelations permet de développer l’engagement, la flexibilité et la transparence.
  4. L’apprenance où chacun apprend de tout, de sa conscience, de sa présence, de ses actions, chacun développe sa conscience systémique au profit de lui-même et de l’organisation ce qui développe cette humanité. L’apprentissage continu appelé aussi l’apprenance permet de développer l’anticipation, l’innovation et la reconnaissance.
Ces 4 clefs ou piliers sont des moyens et non la finalité, c’est bien là tout l’intérêt de l’approche systémique : créer ce creuset afin que chacun définisse son projet, ses objectifs et vive avec passion le moment présent, celui du voyage qui permet la réussite de la phase de transition, la réussite de sa transformation. L’ère digitale est une ère en perpétuel changement, une ère où l’inconnu prime sur le prévisible. Le voyage de la phase de transition est justement d’apprendre à être confortable et donc adaptable dans cette ère digitale en constant changement et rapide.

La force d’Anse est l’approche systémique en étant fidèle à la lignée de ce qu’a développé et créé Alain Cardon, Metasysteme et en apportant régulièrement des axes de réflexions, des pistes de développement, d’expérimentation pour justement continuer à développer en son infini cette approche systémique. Il en devient pour nous à la fois un axe de développement personnel et professionnel.   

Pour réussir sa mission, Anse agit sur 3 axes : l’entreprise, l’essaimage, la recherche.

LES ACTIONS EN ENTREPRISE

La question n’est pas faut-il se transformer ou pas ? La question est comment s’y prendre ?

Pour vous accompagner dans l’action, Anse, dont le métier est de vous permettre la réussite de votre transformation, vous propose quatre actions qui peuvent se réaliser simultanément ou séparément :


Perform’Anse Digital Local


 

Perform’Anse Digital Community Works


 

Perform’Anse Digital Global


 

Perform’Anse Digital Glocal


 
 

 
pdf Vous pouvez aussi télécharger en PDF ces différentes Actions Perform'Anse

L’ESSAIMAGE

L’enjeu d’Anse étant de permettre, au monde, de réussir cette phase de transition, il se doit d’essaimer afin que d’autres personnes, d’autres agents du changement, avec leurs valeurs, leurs visions permettent elles-mêmes cette réussite. C’est pour cela qu’Anse par l’intermédiaire de Claude Arribas intervient dans différentes régions du monde essentiellement en Français et Espagnol et essaime au travers de quatre actions :

Le développement du business des coachs (agent du changement) en proposant les formations et la supervision au coaching systémique école Metasysteme d’Alain Cardon. Claude étant accrédité par Alain Cardon, il développe l’école en France, Espagne, Amérique du Sud et autres pays francophones à développer. De même grâce au programme de formation MSV au format Campus Numérique, les coachs peuvent développer leurs compétences de vendeur en apprenant à Mieux Se Vendre en tant que coach à partir d’une posture basse sans intention qui est complètement alignée avec les valeurs de l’altruisme et de la performance.

L’écriture, Claude Arribas et l’équipe Anse proposent régulièrement des articles et ouvrages pour justement mieux comprendre les enjeux de cette phase de transition entre l’ère industrielle et l’ère digitale et surtout vous permettre de penser autrement et de passer à l’action.

Les conférences
dans le même sens que l’écriture, elles ont pour objectif de faire rencontrer des acteurs qui sont déjà passés à l’action et ceux qui hésitent, qui se posent des questions et qui veulent y voir plus clair. Dans ces conférences, nous nous efforçons de faire goûter à quoi peut ressembler une phase de transition réussie.

Le bénévolat.
Beaucoup de fondations, d’ONG, d’associations œuvrent pour permettre à des personnes qui sont déjà lâchées dans cette phase de transition de pouvoir reprendre le chemin en marche et proposer une deuxième voire troisième chance. Nous intervenons pour permettre à ces organismes de mieux réussir leur projet.

EN CONSTANTE RECONSTRUCTION

Anse est à l’origine créé par Claude Arribas, son fonctionnement à l’image des Startup est transversal, horizontal, il se fait en réseau avec des personnes qui partagent les mêmes valeurs tant au niveau de la vision que de la lignée systémique créée par Alain Cardon. Ils agissent ensemble dans les contextes entreprises ou associatifs. Ils se réunissent régulièrement ensemble pour créer, expérimenter, philosopher et agir.

C’est donc une réunion d’un ensemble de réseaux comme le Réseau Metasystème, le Réseau Anse en France, en Espagne en Amérique du sud et pourquoi pas bientôt en Afrique.